Nombre de fidèles admis dans les lieux de culte : les cultes reconnus appellent au retour à une norme relative

Dans une lettre commune adressée au Gouvernement fédéral, les représentants de tous les cultes reconnus de notre pays demandent que pour le nombre de fidèles autorisés dans les lieux de culte, on réutilise la norme d’1 personne/10 m², au lieu du nombre absolu actuellement en vigueur de 15 personnes. Les cultes ont présenté cette proposition dans une lettre adressée au Ministre de la Justice.

En ces temps difficiles et incertains, le besoin de sens et de spiritualité se fait sentir plus que jamais. Depuis des mois, un maximum de 15 personnes à la fois peuvent se réunir dans les églises, mosquées et synagogues de notre pays. Même si la vie de croyant ne se déroule pas exclusivement dans le lieu de culte, beaucoup ressentent cette mesure sur le long terme, comme une restriction drastique de cette dernière.

Aussi sécurisant, moins restrictif

Tous les cultes reconnus de notre pays demandent instamment au Gouvernement fédéral de réfléchir dès maintenant aux futurs critères pour les célébrations religieuses. Se basant sur de nombreux exemples à l’étranger et sur l’expérience du printemps 2020, lors du premier confinement, ils proposent de réutiliser la norme relative maximale d’une personne/10m2.

L’usage de cette norme s’est avéré moins restrictif pour la pratique religieuse et en même temps très protecteur pour la santé publique. La lutte contre le virus reste bien sûr, la première préoccupation des représentants des cultes. Il est clair aussi que les mesures de sécurité précédemment instaurées par le Gouvernement resteront d’application dans leur intégralité (distance d’1,5 mètre entre chaque personne, port obligatoire d’un masque et désinfection des mains, désinfection de tout le matériel utilisé, bonne ventilation, etc.)

La lettre au Ministre de la Justice Vincent Van Quickenborne est une initiative conjointe des représentants des cultes catholique romain, protestant-évangélique, israélite, anglican, islamique et orthodoxe. Pour les catholiques, la lettre a été signée par Mgr Guy Harpigny, Évêque de Tournai, Mgr Johan Bonny, Évêque d’Anvers et Mgr Herman Cosijns, Secrétaire général de la Conférence épiscopale de Belgique.

SIPI – Bruxelles, mercredi 20 janvier 2021

Mercredi 20 janvier 2021

Le légalisme des pharisiens et des hérodiens ne rejoint-il pas aussi notre façon d’agir aujourd’hui ? 

Seigneur, tu n’es pas content quand nous nous attardons sur la rigueur de la loi au lieu de nous mettre au service de la vie et du bonheur du prochain. Donne-nous ton Esprit Saint pour qu’il renouvelle notre compréhension de tes commandements (Mc 3, 1-6).

Mardi 19 janvier 2021

En réponse aux critiques des pharisiens qui lui reprochaient parce que, selon eux, ses disciples ne respectaient pas le sabbat, Jésus se présente comme « le maître même du sabbat ». Pour lui, le bien de l’homme doit primer sur le respect du sabbat.

Seigneur, renouvelle nos pratiques de foi et de piété pour qu’en « esprit et en vérité », nous t’adorions sincèrement et que nous servions respectueusement l’homme dans toutes les dimensions de sa vie (Mc 2, 23-28).

 

Prier pour l’unité

Une prière de la Communauté du Chemin Neuf proposée par Magnificat

Seigneur Jésus Christ, tu as dit à tes Apôtres :
« Je vous laisse la paix, je vous donne ma paix »
ne regarde pas nos péchés mais la foi de ton Eglise
et pour que ta volonté s’accomplisse
donne-lui toujours cette paix.

Donne ta paix :
à l’Eglise catholique romaine, aux Eglises orientales,
aux Eglises orthodoxes et à leurs patriarches.

Donne ta paix :
aux Eglises issues de la Réforme,
à la Communion anglicane,
aux Eglises évangéliques,
à toutes les assemblées chrétiennes
qui invoquent ton Nom,
et aux responsables de chacune de ces Eglises.

Mets un terme à notre division
et conduis-nous vous l’unité parfaite.
Toi qui règnes pour les siècles des siècles.

Lundi 18 janvier 2021

Les chrétiens vivent le jeûne en le référant  à Jésus, à sa mort et à sa résurrection.

Seigneur, tu veux que notre jeûne trouve son sens et son efficacité lorsque nous le pratiquons avec sincérité et discrétion. En accompagnant nos prières et notre charité, fais qu’il soit vraiment utile à notre conversion, qu’il nous aide à nous débarrasser des accessoires et serve à nous ouvrir à toi, notre Dieu tout puissant. (Mc 2, 18-22).

Samedi 16 janvier 2021

Alors qu’il continue à enseigner la foule et à appeler des hommes à être ses disciples (ici le cas de Lévi), Jésus affirme qu’il est venu surtout pour sauver les pécheurs. 

Seigneur, tu nous connais. Tu sais qu’il arrive souvent de nous croire justes ou de nous considérer comme des personnes parfaites et de regarder les autres hommes avec mépris. Aide-nous à reconnaître humblement que nous ne sommes pas encore saints. Donne-nous de te suivre sur le chemin de l’amour et de la bienveillance envers tous nos frères et sœurs (Mc 2, 13-17).

Dimanche 17 janvier 2021 – 2e dimanche dans l’année B

Posant son « regard » sur Jésus qui allait et venait, il dit : « voici l’Agneau de Dieu ».

Chers frères et sœurs,

De la vocation du jeune Samuel jusqu’à celle des disciples de Jésus, les saintes écritures nous présentent des personnages appelés ou désignés par Dieu. L’homme n’est pas seul à décider de sa mission terrestre. Chaque mission, s’inscrit dans un mystérieux dialogue entre Dieu et l’homme.

On dit volontiers que de nos jours, les vocations se raréfient.  Dieu appellerait-il moins qu’autre fois ? Certes non ! C’est plutôt l’homme qui détourne son regard à l’appel de Dieu.

Les textes de ce dimanche nous appellent à changer notre regard, à voir d’une autre façon pour discerner l’appel de Dieu.

Il s’agit de changer son regard sur l’autre (Is 3, 3b-10.19)

C’est ce que doit faire le prêtre Eli avec Samuel. Le regard qu’il pose sur Samuel doit changer.

Ce n’est plus l’enfant serviteur qui se tient devant lui, c’est celui qui est appelé par Dieu.

Le prêtre Eli a su voir, il a su porter son regard au-delà des apparences pour aider le jeune Samuel à reconnaître la voix du Seigneur.

Nous aussi, Il nous faut souvent savoir voir au-delà des apparences, et aider nos enfants ou les jeunes dont nous sommes responsables à discerner les appels de Dieu dans leur vie et à y répondre.

Ce rôle de facilitateur et cet appel de Dieu sont remarquablement illustrés dans l’évangile de ce dimanche où Jean le Baptiste en posant son regard sur Jésus indique à deux de ses disciples

 « Voici l’Agneau de Dieu ». (Jn 1,35-42)

Aussitôt les deux disciples suivirent Jésus.

Posant son regard à son tour sur les deux disciples, le Christ leur dit : « Que cherchez-vous ? » ils répondirent « Rabbi où demeures-tu ? » Il leur dit : « venez et vous verrez ».

A son tour, André l’un des deux disciples, alla trouver son frère Simon-Pierre pour l’amener à Jésus.

Jésus posant son regard sur Simon qui le suivi.

Il suffit de voir le Christ pour que votre vie change de sens et soit transformée.

Nous sommes donc appelés à voir au-delà des apparences et à changer notre regard sur les autres et sur nous-mêmes. Il nous faut voir et aussi accepter d’être regardé, accepter le regard de Jésus en retour ; ce regard du Christ qui nous dit « venez et vous verrez ».

Il ne suffit cependant pas de changer seulement son regard sur les autres, il s’agit aussi de changer son regard sur soi-même, et c’est parfois le plus difficile.

Paul invite les corinthiens à changer leur regard sur leur propre corps (1 Co 6, 13c-15a. 17-20)

« Votre corps est un sanctuaire de l’Esprit saint ».

Nous sommes appelés à respecter notre corps et aussi le corps des autres. Le corps n’est pas un objet dont je peux disposer comme je l’entends. « Le corps est pour le Seigneur et le Seigneur est pour le corps ».

C’est aussi un autre appel qui nous est lancé en ce dimanche ; celui de respecter notre corps, non pas comme une fin en soi, mais parce qu’il est le premier outil à notre disposition pour suivre le Seigneur.

Le corps est sacré, il est le sanctuaire de l’Esprit Saint.

Amen

Abbé Hugues Mbatizoma Telo

 

Vendredi 15 janvier 2021

En tenant compte de la foi d’un homme paralysé et de ses « porteurs », Jésus le guérit et lui pardonne de ses péchés en affirmant que  « le Fils de l’homme a autorité pour pardonner les péchés sur la terre… »

Seigneur, tu es le seul à savoir très bien le mal que chacun de nous porte au plus profond de lui-même et les émotions négatives qui en découlent en influençant la santé physique et spirituelle, guéris-nous et relève-nous par ton pardon (Mc 2, 1-12).

Semaine de prière pour l’unité des chrétiens

À l’occasion de la Semaine de prière pour l’unité des chrétiens 2021 (18-25 janvier), les chrétiens de toutes les Églises du monde sont invités à se pencher ensemble sur un thème commun et des textes bibliques, afin renouveler leurs efforts et leurs prières pour la réconciliation et l’unité des chrétiens. Le thème de cette semaine, tiré de l’Évangile de Jean, 15, 1-17, est « Demeurez dans mon amour et vous porterez du fruit en abondance ». Un sous-thème est également proposé pour chaque jour de la Semaine.

Cette année, les aléas de la pandémie ne permettent pas de proposer le programme habituel des manifestations de la Semaine de prière pour l’unité des chrétiens dans le diocèse. On peut toutefois télécharger le fichier PDF ici . Cette brochure réalisée par les sœurs de Grandchamp, en collaboration avec la Commission de Foi et la Constitution du Conseil œcuménique des Églises et le Conseil Vatican pour l’Unité des chrétiens peut servir à l’usage personnel de chaque croyant qui pourra ainsi s’unir à la méditation et la prière de ses frères chrétiens.