Ce jeudi 14 mai, jour de jeûne et de prière pour surmonter la pandémie

Le pape François a demandé que la journée de ce jeudi 14 mai soit une Journée de prière, de jeûne et de solidarité pour implorer l’aide divine afin que l’humanité surmonte la pandémie causée par le coronavirus. Mgr Pierre Warin souhaite qu’un maximum de personnes répondent à cet appel.

Le Conseil Pontifical pour le Dialogue Interreligieux donne quelques précisions sur la manière de vivre cette journée née à l’initiative du pape François et du Haut Comité pour la Fraternité Humaine.

Cette journée ne prévoit aucune manifestation commune publique afin de prévenir le risque de contagion. Elle sera toutefois vécue par tout un chacun selon l’intériorité qui lui est propre, sous le regard de Dieu et de sa propre conscience. Unis par les valeurs universelles de la prière, du jeûne et des œuvres de charité, nous vivrons ensemble ‘un témoignage de la grandeur de la foi en Dieu qui unit les cœurs divisés et élève l’esprit humain’ (cf. Document sur la fraternité humaine pour la paix mondiale et la coexistence commune). Notre temps n’est pas celui de l’indifférence, de l’égoïsme et des divisons, car le monde entier souffre et tous doivent se retrouver unis pour affronter la pandémie” (cf. pape François, Message Urbi et Orbi pour Pâques, 12 avril 2020).

Les Évêques de Belgique ont exprimé leur souhait de pouvoir reprendre les célébrations liturgiques publiques au plus vite, dans le respect des normes sanitaires et le dialogue est en court avec le gouvernement en prévoyant toutes les règles de sécurité sanitaires. Cependant, aucune date n’a encore été annoncée par le Gouvernement Fédéral. Nous sommes donc invités à la patience, nourrie de foi et d’espérance. La reprise des célébrations paroissiales viendra.  Voici déjà quelques dates et informations concernant la reprise au niveau diocésain. Continuer la lecture

Chrétiens, n’ayons pas peur !

Dans un article publié le 5 mai, le Journal  » La Vie  » invite les chrétiens a ne pas avoir peur car face à la mort et l’épreuve, il faut plus que jamais annoncer l’Évangile.
Le Covid-19 a provoqué une véritable dissolution religieuse. Travailler, se nourrir, faire du sport et prendre soin de ses proches : voilà les besoins essentiels reconnus par notre société et qui justifient des exceptions au confinement. A contrario, il semble évident que, quand il s’agit de prier, toute prise de risque est irresponsable. Alors que les lieux de culte sont parfois fermés et que les aumôniers bataillent pour rester présents dans les établissements de santé, la situation provoque des questionnements spirituels demeurant sans réponse. Cette situation nous invite à relever deux défis :
– celui de la tentation de vivre comme reclus au Cénacle ;
– celui de la peur.

Pour lire l’article de  » La Vie « , Cliquez ici

Les cloches de Gembloux sonnent pour le personnel soignant … et les autres (9 mai)

Samedi 9 mai. La grosse cloche sonnera ce soir.

Quelques mots aujourd’hui sur un édifice emblématique du centre : la Maison du Bailli.

Ses origines sont anciennes. Ses caves sont datées des XII-XIIIe s. La majeure partie de la maison date du XVIe s. On peut lire la date de 1589 sur la clé de voûte de la porte est, à côté de la tour. A l’ouest, l’édifice fut agrandi d’une travée. On y ajouta une seconde tour dans les années 1930. Le bâtiment a subi d’autres modifications visibles sur ses façades qui présentent des baies bouchées et des matériaux différents.

Contrairement à ce que son appellation laisse croire, il ne semble pas que la maison ait hébergé le bailli de Gembloux, chargé par l’abbé d’administrer la ville. Elle doit plutôt son nom au fait qu’un de ses anciens propriétaires fut bailli de Grand-Leez.

La Maison du Bailli fut acquise par la commune en 1951 et restaurée pour l’affecter à des fonctions publiques. D’importantes dépendances plus récentes ont depuis été démolies.

La Maison du Bailli abrite aujourd’hui la salle des mariages au rez-de-chaussée et héberge le Cercle royal ‘Art et Histoire’ aux 1er et 2e étages avec les musées de la coutellerie et de la vie locale.

Ce mercredi 6 mai, le conseil communal a décidé de désigner un auteur de projet pour entreprendre des travaux de rafraîchissement et de restauration internes.

Illustrations : Cartes postales – article Manu Delsaute 

La bible chantée au balcon (7)

Ce numéro spécial a été entièrement réalisé en confinement, texte, musique, arrangements instrumentaux, enregistrement, mixage et montage vidéo.

Le Trio GPS vous envoie plein de pensées positives pour les labours et labeurs à venir.
 » Yalla ! », comme disait Sr Emmanuelle.

Les cloches de Gembloux sonnent pour le personnel soignant … et les autres (43)

Dimanche 3 mai. Le déconfinement commence graduellement demain. C’est le moment de sonner toutes les cloches à la lente approche de jours meilleurs.

La cloche étant un instrument qui se vend au kilo, plus il y en a et plus elles sont lourdes, plus c’est cher. Il est courant, lors de l’installation d’un carillon, qu’on fasse l’économie de l’une ou l’autre grosse cloche dont l’usage, bien qu’utile, n’est pas indispensable pour jouer un répertoire correct. Il manque donc parfois des notes dans le jeu.

C’était le cas à Gembloux et, en 2012, on décida de combler les trous par l’ajout de deux cloches, Romane et Benjamine, qui ont donné lieu à la coulée en public. La particularité de celles-ci est qu’elles peuvent aussi sonner à la volée. L’opération porta à 49 le nombre de cloches jouables au carillon et à 6 celui des cloches pouvant sonner à la volée.

Les 50 ans du carillon en 2013 furent une belle occasion pour ajouter une 50e cloche afin d’étendre le jeu dans le grave. C’est un sol#1 de 560 kg pour 97 cm de diamètre. Elle a été fondue par la firme Petit & Fristen qui avait livré le carillon en 1963 et elle présente les mêmes décors que les 47 cloches de l’époque. On lui ajouta le blason de la Ville. Cette cloche fait écho au classement du beffroi sur la liste du patrimoine mondial de l’UNESCO en 2005. Elle s’appelle La Gardienne. Elle ne sonne pas à la volée.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Outre la devise de l’UNESCO « Building peace in the minds of men and women » et la mention « Ville de Gembloux », elle porte le texte suivant :

JE CELEBRE LES 50 ANS DU CARILLON
DU BEFFROI DE GEMBLOUX,
PATRIMOINE DE L’HUMANITÉ,
POUR CONSTRUIRE LA PAIX, DONT JE SUIS
LA GARDIENNE,
DANS L’ESPRIT DES HOMMES ET DES FEMMES.

Après cette 44e publication quotidienne, il y a encore bien des choses à aborder sur l’histoire et le patrimoine gembloutois. Le temps est venu de prendre un autre rythme, plus libre. Les sonneries continueront chaque jour pour soutenir nos applaudissements en encouragement de celles et ceux qui œuvrent dans la lutte contre le Coronavirus, qui sont impactés ou qui nous aident dans cette période difficile. Une cloche par jour, de la plus petite à la plus grosse, du lundi au samedi. Le dimanche : les cloches 1 et 3.

Merci pour l’intérêt témoigné.

Illustrations : La Gardienne et son texte : Serge Joris – article Manu Delsaute

En tant que lecteurs attentifs, vous n’aurez pas manquez de remarquer que nous ne comptons « que » 43 publications, alors que 44 soit signalées dans l’article ci-dessus. Sans doute l’auteur a-t-il comptabilisé l’article d’ouverture de la page Facebook, ce n’est pas le cas ici !