Jeudi 22 avril 2021

Le Fils qui est descendu du ciel est le seul à mieux connaître le Père, le seul à l’avoir vu et le seul à pouvoir mieux le révéler. Il est le vrai pain descendu du ciel et qui donne vie au monde.

Père Tout-puissant, fortifie notre foi en ton Fils Jésus Christ et attire-nous vers lui afin qu’en mangeant sa chair livrée pour nous, nous accédions à la vie éternelle que tu as préparée pour tes enfants depuis la création du monde (Jn 6, 44-51).

Mercredi 21 avril 2021

Jésus nous révèle qu’il est descendu du ciel pour accomplir la volonté de son Père. Celui-ci veut qu’aucun de ses enfants ne puisse se perdre. Il veut que tous soient sauvés et ressuscitent tous au dernier jour pour entrer dans la vie éternelle.

Père éternel, aide-nous à voir en ton Fils Jésus Christ celui qui est venu accomplir ta volonté de nous sauver tous; donne-nous la grâce de le suivre fidèlement chaque jour afin que nous ayons part à sa résurrection  (Jn 6, 35-40).

Mardi 20 avril 2021

Le peuple hébreu avait vu dans la Manne un signe de la bonté de Dieu et sa confiance en Dieu était renforcée. Nous les chrétiens, nous croyons que Jésus est le vrai Pain descendu du ciel par lequel le Père nous donne la vie en plénitude.

Seigneur Dieu, l’Eucharistie que nous célébrons, c’est le signe de ton immense amour pour tous les hommes; que la vie de ton Fils donnée pour le monde vienne combler entièrement nos existences ( Jn 6, 30-35).

Lundi 19 avril 2021

A ceux qui le cherchaient après la multiplication des pains, Jésus leur donne le conseil de ne pas travailler pour la nourriture qui se perd, mais bien pour celle qui se garde jusque dans la vie éternelle.

Seigneur Jésus Christ, creuse en nous la soif et la faim des biens spirituels afin que, dans la foi et l’espérance, nous puissions rechercher les réalités d’en haut par lesquelles nous nous rapprocherons chaque jour plus de toi (Jn 6, 22-29).

3e dimanche de Pâques B – 18 avril 2021

Ac 3,13-15.17-19 ; 1 Jn 2,1-5a ; Lc 24,35-48.

« Il ouvrit leur intelligence à la compréhension des écritures » ( Lc  24,45).

Chers frères et sœurs,

Si l’Évangile  de ce dimanche nous raconte avec tant de détails ce récit des disciples d’Emmaüs, c’est sans doute pour nous inviter à nous projeter dans le désespoir de ces deux disciples.

Après la mort de Jésus, ses disciples avaient un sentiment que leur vie n’avait plus de sens ; tout espoir était perdu. Leur aventure avec Jésus s’est arrêtée au sommet du mont Golgotha. Deux d’entre eux ont décidé de quitter Jérusalem pour rentrer à Emmaüs. Ils marchaient sur la route tout triste ; complètement déçus par la mort de Jésus ; car rien ne justifiait sa mort ; lui qui était pourtant si puissant par ses actes et ses paroles. C’est tellement injuste de la part des autorités juives de le faire mourir ; d’autant plus qu’elles auraient dû pouvoir interpréter les écritures, mais ils étaient aveuglés. « Vous avez agi dans l’ignorance, vous et vos chefs ». Il y a une différence entre attendre le Messie et reconnaître qu’il est là ! Comment les « autorités » juives    (l’institution, les grands prêtres) auraient-elles pu y croire? Ce n’était pas possible. C’est pour cela que Jésus devait mourir et ressusciter pour provoquer un choc qui change les cœurs.

Non seulement que la mort de Jésus était injuste comme Pierre l’a dénoncée dans les Actes des apôtres : « vous avez renié le saint et le juste, et vous avez demandé qu’on vous accorde la grâce d’un meurtrier » (Ac 3,14) , mais en plus elle a déçu les attentes de ses disciples : « Et nous qui espérions que c’était lui qui allait délivrer Israël » (Lc 24,21).

Curieusement, un compagnon les rejoint sur leur chemin. Il ne s’impose pas, il leur laisse le temps d’exprimer leur déception et aussi leur stupéfaction suite aux dires de « quelques femmes comme quoi Jésus serait vivant ». C’est alors que Jésus leur parla : « Esprit sans intelligence. Comme votre cœur est lent à croire tout ce que les prophètes ont dit. Ne fallait-il pas que le Christ souffrît sa passion pour entrer dans sa gloire ? » ( Lc 24,46). Ces paroles de Jésus à la fois touchent le cœur de ces disciples et change leur regard. Mais ils ne le reconnaissent pas encore parce que le chagrin, l’angoisse et la tristesse avaient fermé leurs yeux.    Au moment d’entrer dans l’auberge, les disciples demandent à Jésus : « reste avec nous car il se fait tard » (Lc 24 ,29).

Finalement, après leur avoir parlé et partagé le pain qu’ils l’ont reconnu : « il ouvrit leur intelligence à la compréhension des écritures ». Nous avons besoin des enseignements en ces jours qui nous rappel de vivre le commandement d’amour et du pardon  pour garder notre intelligence ouverte aux mystères de l’écriture.

Frères et sœurs, les disciples d’Emmaüs, c’est nous bien entendu, nous qui pouvons aussi avoir des attentes totalement déçues, ou des crises intérieures conséquentes à des injustices de tous ordres. Nous qui sommes tristes pour de multiples raisons.

Par ce récit, le Christ nous rassure de sa présence, il est là, notre compagnon de route. Il ne vient pas pour nous éviter les souffrances qui jalonnent plus ou moins toute notre vie, mais il entend simplement partager ce que nous vivons et faire entrer dans les divers événements de notre vie, la puissance de son Espérance et de sa Résurrection.

En ce temps de crise, où nous n’entendons parler que des morts, des dépressions, d’échecs, nous cherchons la présence du Christ ; et pourtant il est là, il marche avec nous pour réchauffer nos cœurs, les rendre brûlants. Il nous parle et en particulier par les écritures. Mais comment le reconnaître ? Car souvent la tristesse, l’angoisse nous empêchent de reconnaître que nous ne sommes pas seuls. seuls.                                Invitons le Christ dans notre vie, il nous ouvrira les yeux de la foi pour le reconnaître dans la parole de l’Évangile et dans le partage avec le pauvre, avec celui qui souffre et le prisonnier.

En retournant aujourd’hui à notre Jérusalem (nos maisons, nos lieu des rencontres et du travail), soyons des témoins de la Résurrection du Christ lui qui est « notre défenseur devant le père » (1 Jn 2,1). Amen

Abbé Hugues MBATIZOMA

Samedi 17 avril 2021

Après s’être retiré seul sur la montagne pour prier, Jésus rejoint ses disciples en marchant sur la mer. Comme ils étaient effrayés en les voyant, il leur dit : « c’est moi. N’ayez pas peur ! ».

Seigneur Jésus Christ, dans la prière et l’Eucharistie de chaque jour, tu nous rejoins aussi et tu marches à nos côtés durant notre traversée de ce monde-ci vers le ciel; rassure-nous également quand le doute et la peur nous envahissent (Jn 6, 16-21).

Vendredi 16 avril 2021

Apres avoir rendu grâce à son Père, Jésus multiplie cinq pains et deux poissons, donnés par un jeune garçon, pour nourrir cinq mille hommes. Ceux-ci mangèrent à leur faim. Et pour ne rien gaspiller, les disciples ramassèrent le reste en cinq paniers.

Seigneur Jésus, tu nous apprends que si nous nous rassemblons autour de toi et que nous mettons ensemble le peu que chacun possède, nous pourrons faire des miracles. Donne-nous de toujours rendre grâce à Dieu pour la richesse de la nature qu’il nous a confiée et pour la solidarité entre les hommes d’aujourd’hui et ceux des générations à venir (Jn 6, 1-15).

Jeudi 15 avril 2021

Dieu le Père aime tellement son Fils Jésus Christ, qu’il lui donne son Esprit sans compter. C’est lui, Jésus, qui est son Envoyé descendu du ciel pour accomplir sa volonté. Seul le Fils, qui connaît bien le Père, peut mieux que quiconque, nous parler du Père et de son plan d’amour sur le monde.

Seigneur Jésus Christ, toi qui est venu nous révéler que Dieu est Ton Père et Notre Père, ouvre nos cœurs à l’intelligence des Écritures afin que notre foi en toi puisse être solide et ferme (Jn 3, 31-36).

Mercredi 14 avril 2021

Dans son immense amour pour le monde, Dieu le Père a envoyé son Fils Jésus Christ aux hommes afin qu’ils soient sauvés et obtiennent la vie éternelle.

Père éternel, donne-nous ton Esprit de sainteté afin que nous puissions vraiment croire en ton Fils unique de telle manière que nous préférions la lumière aux ténèbres, que nous vivions toujours dans la vérité de ton Esprit et que nous agissions chaque jour en accomplissant ta sainte volonté (Jn 3, 16-21).