Une prière de Mgr Hudsyn pour la journée de deuil national

En ces jours de deuil, accueille, Seigneur les défunts emportés par ces inondations dévastatrices. Réconforte leurs proches. Soutiens les familles qui sont encore dans l’incertitude sur le sort de ceux et de celles qu’ils aiment.
Donne-nous ton Esprit pour que nous sentions frères et sœurs les uns des autres. Donne-nous d’être de bons pasteurs les uns pour les autres. Donne-nous de prendre soin de notre sœur la terre, pour que nous puissions y vivre plus en sécurité.
Nous te prions pour ceux qui demain devront revenir sur ce qui s’est passé et sur ce qui nous attend à l’avenir si nous n’en tirons pas les conséquences qui s’imposent.
Malgré tout, garde-nous dans la confiance ; garde-nous dans une espérance active et responsable, au service de tous.
Merci pour tant de générosité, de don de soi qui réconfortent les cœurs, qui redonnent le goût de rebâtir l’avenir. Puisque tu es avec nous et nous relèves.
+ Jean-Luc Hudsyn

Lundi 19 juillet 2021

La mort et la résurrection de Jésus Christ sont les signes les plus significatifs de la révélation de Dieu dans le monde. Ils nous montrent la sagesse insondable et prévenante de Dieu. Et ils sont une invitation à nous convertir.

Seigneur Dieu, par son incarnation, ton Fils Jésus Christ s’est fait l’un de nous en partageant notre humanité à l’exception du péché. Par sa mort et sa résurrection, tu nous donnes le signe de ta grande sagesse et de ta miséricorde infinie qui nous révèle que tu destines notre humanité à la vie en plénitude. Que ton nom soit éternellement loué ! (Mt 12, 38-42).

16eme dimanche dans l’année B – 18 juillet 2021

Dieu veut de bons pasteurs pour son peuple

L’évangile de ce dimanche se termine en nous racontant qu’en voyant la foule de gens qui le cherchaient, Jésus « eut pitié d’eux parce qu’ils étaient comme des brebis sans berger ». Il exprime, de cette façon, son intention et le besoin de l’Eglise d’avoir en permanence des pasteurs selon son cœur.

Hier comme aujourd’hui, les hommes et des femmes ont besoin de bons pasteurs qui sachent les rassembler en un seul peuple, qui puissent les conduire vers leur épanouissement humain et spirituel, et qui puissent également les y guider progressivement étape par étape.

Or, nous constatons dans la vie de l’Eglise d’aujourd’hui quelques difficultés. Le nombre de prêtres dans l’Eglise en Europe occidental diminue gravement. Et le peu de prêtres qui restent ont des responsabilités de plus en plus étendues et lourdes au point que certains parmi eux ont de la peine à trouver le temps pour se reposer et subissent l’épuisement professionnel. Avec tout cela, sans oublier le problème d’abus sexuels commis par les ministres ordonnés sur les mineurs ou sur les personnes qui étaient en position de faiblesse.

N’est-ce pas pour cela que Jésus demandait à ses disciples par le passé et demande aussi aujourd’hui à toute l’Eglise de prier Dieu afin qu’il suscite dans notre monde beaucoup de bons et saints pasteurs selon son cœur ?

C’est pourquoi, il est important qu’il y ait des hommes et des femmes, issus du peuple de Dieu étendu sur toute la terre, qui acceptent, d’abord eux-mêmes, de suivre les pas du Christ Bon Pasteur par excellence, et qu’avec lui et en lui, qu’ils soient capables de rassembler le peuple de Dieu, de le conduire et de le guider soigneusement.

1. De bons pasteurs qui rassemblent

Nous avons entendu dans la lecture du livre du prophète Jérémie que Dieu était mécontent des pasteurs qui étaient à la tête de son peuple parce qu’au lieu de le rassembler, ils l’ont dispersé et l’ont abandonné à la mort. Dans ce sens, au lieu d’assurer le peuple, il l’effrayait. C’est pourquoi Dieu lui-même a suscité des pasteurs capables d’exercer le droit et la justice, de conduire et de protéger son peuple.

Et dans la deuxième lecture, Saint Paul nous montre que c’est Jésus Christ qui est le Bon Pasteur par excellence. Par sa mort sur la croix et par sa résurrection le troisième jour, il a supprimé la haine qui séparait les différents peuples. Il les a réconciliés en faisant d’eux le seul et unique peuple de Dieu.

C’est la première qualité de bons pasteurs que Jésus Christ veut encore aujourd’hui dans son Eglise. Qu’ils sachent être les agents de paix et d’unité. Qu’ils soient guidés par l’Esprit Saint afin qu’ils gardent toujours « l’Eglise au milieu du village ». Et il est recommandé à l’ensemble du peuple de Dieu, d’accepter les prêtres qui leur sont donnés et de collaborer avec eux au rassemblement des familles, des jeunes et d’une communauté paroissiale dynamique. C’est dans ce sens que nous pouvons vraiment « être et faire Eglise ».

2. De bons pasteurs qui conduisent les hommes vers Dieu

C’est parce que le peuple de Dieu sera rassemblé comme une communauté unie et en communion, que ses pasteurs peuvent le conduire.

Nous pouvons relever à travers le psaume 22 des images qui montrent que c’est Dieu lui-même qui est le Bon Berger qui conduit son peuple. Il le conduit « par le juste chemin ». Même si ce chemin traverse « les ravins de la mort », avec son bâton de Bon Pasteur, Dieu rassure son peuple. En emmenant ses brebis sur ce chemin, il les conduit « vers les eaux tranquilles ». Dieu s’assure également que son troupeau « ne manque de rien ».

Les bons pasteurs, que nous demandons à Dieu, sont appelés à conduire les communautés sur ce chemin qui ouvre l’accès à Dieu. Le ministère du prêtre, ou toute la communauté chrétienne par l’annonce de la Parole de Dieu, devrait orienter chaque membre du Peuple de Dieu à  rencontrer personnellement Dieu le Père dans sa vie. Et sans se limiter à la vie de ce monde, le pasteur a le devoir de diriger ses frères et sœurs vers Dieu comme le but final de la vie humaine.

Si nos bons pasteurs nous entraînent à rencontrer Dieu, ici et maintenant, et à nous préparer à le voir un jour face à face, c’est pour nous faire comprendre que notre épanouissement humain ne se limite pas uniquement aux joies que nous pouvons avoir sur la terre, mais aussi et surtout au bonheur éternel pour lequel Dieu nous a créé. C’est en cela que nos pasteurs sont aussi nos guides.

3. De bons pasteurs qui soient des guides

Je reviens encore au psaume 22 qui nous dit: « Si je travers les ravins de la mort, je ne crains aucun mal, car tu es avec moi:  ton bâton me guide et me rassure ». Nous comprenons par là, que nos pasteurs doivent être nos guides sur le chemin qui conduit vers Dieu. Il faut qu’ils soient les leaders éclairés de nos communautés. Ainsi, nous ne pourrons pas nous égarer ou tomber dans le mal.

Même si nos communautés sont appelées à être « adultes dans la foi », cela n’exclut pas qu’elles se fassent aussi accompagner progressivement. Il s’agira d’abord d’accueillir le prêtre qui nous est envoyé comme celui qui vient guider au nom de Jésus notre communauté et laissons-nous effectivement guider par lui. Ensuite, dans la mesure du possible, trouvons un prêtre qui soit notre accompagnateur spirituel pour nous aider à progresser sur le chemin de la foi et de la charité. Enfin, acceptons les conseils qu’il peut nous donner.

En priant pour que nos prêtres soient de bons et saints pasteurs, ils correspondront mieux à ces guides que Dieu veut pour nous. Par eux, Jésus Christ sera présent parmi nous dans l’Eucharistie. En s’identifiant par la sainteté de leur vie au Christ, ils nous communiqueront en son nom le pardon de nos péchés. Et de cette façon, pas à pas ou chute après chute, nous avancerons vers le bonheur que Dieu nous réserve.

*

Pour que toutes les nations de la terre soient rassemblées comme un seul peuple, Jésus Christ nous invite aujourd’hui à prier pour que son Père suscite parmi les hommes de bons pasteurs qui conduiront ce peuple vers le ciel comme la destination heureuse et finale de notre existence. Prions et disposons-nous à nous laisser conduire vers cet idéal et à nous laisser humblement guider pas à pas.

Abbé Étienne Kaobo Sumaidi
Cannetto, le 18 juillet 2021

Samedi 17 juillet 2021

Malgré le complot contre lui et sans paniquer, Jésus continue calmement son chemin. Et, nous, comment réagissons-nous quand quelqu’un est contre nous ou quand quelqu’un nous agresse ?

Dieu éternel et tout-puissant, l’adversité et les menaces de mort n’ont pas freiné Jésus Christ dans la poursuite de sa mission de Sauveur du monde; accompagne aussi tous les chrétiens par les dons de ton Esprit Saint afin que, sans peur ni découragement, chacun poursuive avec confiance l’annonce de ton Règne d’amour ( Mt 12, 14-21).

Vendredi 16 juillet 2021

Sanctifier le Jour du Seigneur, c’est prendre un temps de recul par rapport à toutes nos activités. C’est prendre un temps de nous reposer et de nous détendre. C’est aussi et surtout l’occasion de nous ouvrir à Dieu et de reconnaître que toute notre vie dépend entièrement de lui.

Père éternel et tout-puissant, toi qui veux notre bien-être total, tu nous as prescrit le repos dominical afin que nous prenions le temps de nous reposer et le temps de te bénir. Accorde-nous la joie de vivre fidèlement ce temps hebdomadaire de grâce pour ta gloire et pour notre épanouissement (Mt 12, 1-8).

Jeudi 15 juillet 2021

Jésus nous invite à déposer sur lui tout ce qui nous préoccupe et tout le poids qui pèse sur notre conscience et qui l’inquiète. Et lui nous donnera la paix intérieure et le vrai repos.

Seigneur Jésus Christ, nous venons humblement déposer à tes pieds nos soucis personnels, familiaux, relationnels, professionnels, nos stress, le poids de notre passé et les inquiétudes sur notre avenir. Procure-nous la paix intérieure afin que nous vivions chaque situation et chaque instant de notre vie dans la certitude et l’espérance de ta présence à nos côtés (Mt 11, 28-30).

Mardi 13 juillet 2021

Jésus a fait des miracles pour montrer, qu’en sa personne, c’est Dieu le Père qui révèle la puissance salvatrice de son amour et qui nous invite à la conversion. C’est pourquoi, il reprochait aux habitants des villes de Corazine, de Bethsaïde et de Capharnaüm  de ne s’être pas convertis alors qu’ils ont été témoins de nombreux signes qui ont été accomplis chez eux. 

Seigneur Jésus Christ, nos vies personnelles et familiales sont pleines de signes qui révèlent l’amour bienveillant de ton Père pour le monde. Aide-nous à redécouvrir chaque jour la portée spirituelle de tes miracles afin que nous puissions nous rapprocher davantage de toute la Trinité (Mt 11, 20-24).

Lundi 12 juillet 2021

Si nous choisissons d’aimer le Christ plus que nos parents et nos enfants, et de le suivre fidèlement, cela peut amener des mécontentements dans la famille au point que certains membres peuvent commencer à nous en vouloir.

Seigneur Jésus Christ, il est difficile, quelquefois, de faire comprendre à notre famille notre choix de te suivre comme disciples et d’accepter la mission d’annoncer l’Evangile au monde. Prends soin, toi-même, de chaque membre de notre famille et donne-nous la grâce de poursuivre la mission que tu nous as confiée (Mt 10, 34-11,1).

 

15e dimanche dans l’année B – 11 juillet 2021

Envoyés par le Christ pour proclamer la conversion à tous les hommes

Nous avons entendu Saint Paul nous rappeler dans la deuxième lecture : Dieu le Père « nous a choisis dans le Christ depuis la fondation du monde, pour que nous soyons saints… »

C’est-à-dire que, c’est parce que les hommes ont la vocation d’être des saints et de partager un jour et pour toujours la vie de Dieu, que Jésus Christ appelle et envoie ses disciples en mission afin d’aider les femmes et les hommes à se détourner du mal et à se tourner vers Dieu.

C’était la mission qu’il avait donnée aux Douze Apôtres par le passé. C’est la mission qu’il confie aussi aux chrétiens d’aujourd’hui.

1. La mission, une initiative du Christ

Nous lisons dans l’évangile de ce jour que c’est Jésus qui appelle et envoie ses disciples en mission. Cela veut dire que l’initiative de la mission vient de lui. Hier comme aujourd’hui, c’est lui qui embauche les hommes de tous les temps et de partout. Nous pouvons nous référer à l’épisode des ouvriers de la dernière heure. Le maître sort à l’aube, à midi, dans l’après-midi et en soirée pour appeler des ouvriers à aller travailler dans sa vigne.

Ainsi, lorsque nous avons ou nous aurons répondu à l’appel de Jésus et que nous serons engagés pour aller travailler dans la « vigne du Seigneur », nous devrons nous souvenir, en permanence, que ce n’est pas en notre nom personnel ni par notre initiative privée que nous travaillons à l’annonce de la Bonne Nouvelle. Nous sommes des envoyés. C’est pourquoi nous devrions régulièrement nous référer à lui et lui demander ce qu’il veut que nous fassions !

2. Les Apôtres investis d’un pouvoir céleste

Pour mener à bien cette mission, les évangiles nous rapportent que Jésus a donné à ses disciples le pouvoir d’expulser les esprits mauvais et de guérir les malades et les infirmes.

Les Douze Apôtres ont, de fait, guéri les malades. Ils ont relevé les infirmes et expulsé les démons qui détenaient certaines personnes prisonnières. Aujourd’hui, aussi, il y a quelques chrétiens parmi nous qui ont ces charismes particuliers.

Même si nous autres, qui formons la grande partie de l’Eglise, nous n’avons pas ce don spécifique, que nous n’allons pas nous dérober de ce pouvoir de lutter contre le mal dont le Christ a doté toute son Église. Nous ne nous confrontons peut-être pas, au quotidien, aux démons et aux possessions diaboliques comme décrites dans les évangiles. Mais chaque jour, nous sommes confrontés aux forces du mal. Nous sommes témoins de la présence des esprits mauvais qui veulent installer et imposer le règne du mal, du mensonge, de la dépravation des mœurs, de l’injustice, de la discrimination, etc.

Comme missionnaires de la Bonne Nouvelle du salut, nous avons le pouvoir et le devoir de lutter contre toutes les personnes, les structures et les idéologies qui créent la confusion morale et qui pervertissent le monde au nom d’une prétendue liberté.

3. Invitation à collaborer

C’est pourquoi, Jésus n’envoie pas individuellement ses disciples. Il les envoie deux par deux. C’est-à-dire en équipe. C’est là une invitation à collaborer ensemble à la mission que le Christ confie à toute l’Eglise.

« A deux » pour que nous puissions nous soutenir et nous encourager mutuellement. « A deux » pour que nous puissions réfléchir et programmer ensemble une vision et une action pastorales qui répondent mieux aux défis de notre environnement local et ecclésial. « A deux » pour que chacun avec ses talents particuliers, nous puissions mettre ensemble tous nos atouts au profit de la mission.

« A deux » comme signe de l’unité et de la communion dans la mission. C’est-à-dire que nous ne pouvons pas aller annoncer au monde la Bonne Nouvelle avec des voix discordantes. Comme nous le voyons aujourd’hui, les désaccords et les conflits idéologiques entre les chrétiens et au sein de l’Eglise sont un discrédit à l’annonce de l’Evangile. Nous devrions privilégier l’unité et la communion pour mieux exercer la mission que le Christ nous a donnée.

4. Totalement disponibles pour la mission

Pour mieux exercer leur mission, Jésus donne à ses disciples quelques recommandations. Il demande aux Apôtres de ne pas s’encombrer de biens matériels et de ne pas s’attarder à certains endroits sur le chemin. La mission exige une disponibilité totale de la part des Apôtres d’hier comme des chrétiens d’aujourd’hui. L’annonce de la Parole de Dieu devra être notre première priorité.

Il s’agit d’abord d’une disponibilité spirituelle. Pensons à ce que Jésus avait dit à ses disciples : « celui qui veut être mon disciple, qu’il renonce à lui-même, qu’il prenne sa croix et qu’il me suive » (Mt 16, 24). A nous que Jésus appelle à la mission d’étendre son Evangile, nous sommes appelés à renoncer à nos choix personnels pour nous dédier entièrement à la cause de l’Evangile.

Il s’agit ensuite d’une liberté par rapport à nos relations humaines. Rappelons-nous ces paroles de Jésus : « celui qui ne renonce pas à son père, sa mère, sa femme, ses enfants, ses frères et sœurs (…) ne peut pas être mon disciple » (Lc 14, 26). Ça veux dire qu’il ne faudrait pas que nos liens familiaux et amicaux soient un frein à l’annonce de l’Evangile.

Il s’agit enfin de ne pas nous encombrer des biens matériels. Il ne faudrait pas que les préoccupations matérielles de toutes sortes nous empêchent de mettre l’annonce de l’Evangile comme la première priorité. Il ne faudrait pas, non plus, que l’attachement à notre culture actuelle nous pousse à interpréter l’Evangile de manière partisane au point de tordre la vérité de l’Evangile.

5. Annoncer la proximité du Règne de Dieu et la conversion

Le message que Jésus demande à ses disciples d’annoncer est très clair. Il leur demande d’annoncer la proximité du Règne de Dieu et la conversion.

Même si Saint Marc ne nous le dit pas explicitement dans l’évangile de ce jour, la proximité du Règne de Dieu constitue le contenu principal du message que les Apôtres de Jésus doivent annoncer. Dire que le Règne de Dieu est proche, c’est reconnaître qu’avec Jésus Christ, mort et ressuscité, Dieu règne et que la puissance de son amour triomphe et triomphera du mal et de la mort. C’est montrer que l’amour de Dieu a le dernier mot sur l’histoire de notre monde. C’est reconnaître et faire reconnaître qu’avec Jésus Christ, notre monde, enfin libéré du mal, a un joyeux avenir avec Dieu.

C’est pourquoi, nous avons la mission d’inviter tous les hommes et les femmes à se convertir. Cela suppose que nous admettions que, même si le monde est beau et merveilleux, il y a la présence du mal et que nous sommes capables aussi bien du bien que du mal. Alors face à la volonté de Dieu exprimée dans la Bible, nous sommes appelés à dénoncer tout ce qui ne contribue pas à construire l’homme dans sa dignité de fils de Dieu.

Par notre mission de chrétiens comme disciples du Christ, nous sommes appelés à inviter nos contemporains à se détourner du mal. Nous avons le devoir de les inviter à se tourner vers Dieu et à s’ajuster à sa volonté. Nous devrons les inviter à aimer comme le Christ et à se mettre sa suite. Car, c’est en nous engageant sur ce chemin que nous pouvons espérer partager un jour et pour toujours la vie de Dieu.

*

Comme aux disciples d’autrefois, Jésus nous appelle aussi aujourd’hui et nous envoie annoncer la Bonne Nouvelle du salut à nos frères et sœurs. Demandons au Père la grâce et l’assistance de l’Esprit Saint afin qu’en unité et en communion avec toute l’Eglise, nous nous engageons à aider nos frères et sœurs à prendre ou à reprendre le chemin qui les conduira directement à la joie d’être saints et heureux sur la terre et dans la Maison du Père éternel.

Abbé Étienne Kaobo Sumaidi
Cannetto, le 11 juillet 2021.