Nous sommes dans le calme qui précède la tempête. Une sorte de veillée d’armes, avant la grande épreuve que nous annoncent nos soignants et que connaissent déjà nos frères d’Italie. Une épreuve sanitaire sans précédent que notre pays va encaisser brutalement et que nous allons vivre tous ensemble.
Dans ces moments de crise se redécouvrent les vertus qui permettent de tenir quand tout semble s’effondrer. Parmi elles, la vertu de force. Cette force d’âme dans l’épreuve qu’il nous faut retrouver et demander au Seigneur sans tarder, car « l’heure vient… ».
La force affermit l’âme dans la poursuite d’un bien difficile à atteindre, sans se laisser ébranler par la peur, y compris la peur de la mort. Elle est le fruit de nos efforts pour la cultiver et surtout de la grâce de Dieu, sans qui nous ne pouvons rien et qui « vient au secours de nos faiblesses » (Rm 8,26).
A quoi sert cette force d’âme ? Elle nous porte à agir de deux façons : entreprendre et durer.
Ce mardi 24 mars, nous terminons la présentation des cloches placées en 1954 avec la cloche n° 3, un fa# de 871 kg. Elle sonnera seule. Comme les deux plus gros
Pour ce lundi 23 mars, nous poursuivons avec la présentation d’une cloche, la seconde. Elle est située à l’opposé du bourdon, donc juste derrière les abat-sons sous le cadran de l’horloge côté CPAS.

