La participation à la messe chrismale comme à toutes les autres célébrations est limitée à 15 personnes ! Vous êtes invités à vous joindre à la célébration via vos écrans sur YouTube ou sur la page Facebook du service de pastorale liturgique

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Ce dimanche des Rameaux devait avoir lieu la 2e collecte pour la campagne de carême d’Entraide & Fraternité. Si vous ne pouvez pas donner lors d’une célébration, merci de penser à faire un don

Pour ne pas être en retard à la messe où vous avez réservé une place pour ce dimanche !

Chers diocésains,
À l’entame de cette semaine sainte, alors que le regard se porte vers Pâques, nous voudrions vous exhorter à l’espérance.
Il est de notre mission chrétienne et d’une urgence toute particulière en ce temps de pandémie, d’être ferment de cette espérance pour le monde.
« Soyez prêts à tout moment (…) de rendre raison de l’espérance qui est en vous. » 1P3,15
C’est pourquoi, nous vous invitons :

« Mon âme est bouleversée »
Alors que le rejet et la mort se profilent, l’âme de Jésus est bouleversée. Le chemin qui devient le sien est troublant. Il semble contredire l’amour de Dieu pour le monde.
Mais c’est précisément cet amour immense qui conduit Jésus en ces lieux où la violence et la mort paraissent toutes-puissantes. Il rejoint, en aimant, tous ceux et celles que les chocs de l’existence bouleversent. Comme le grain de blé, il tombe en terre, il meurt, mais il ne reste pas seul. Il devient le proche et même le frère de tous les pauvres de la terre. Il porte du fruit.
Il nous invite, nous aussi, à prendre le risque de perdre une vie repliée sur elle-même, une vie qui ramène tout à soi. Une vie dans laquelle on finit par rester seul. Ce détachement est rude, mais c’est lui qui ouvre à de nouveaux liens, à une nouvelle fécondité.

Chers diocésains,
Les dernières mesures sanitaires annoncées par nos gouvernants en date du 5 mars n’ont pas dissipé vraiment les interrogations dont nous sommes porteurs et la profonde irritation qui parfois les accompagne.
Je relève en particulier le questionnement que voici. L’apport spécifique du culte et celui de la culture ont-ils été suffisamment reconnus ? Ne vit-on pas par trop dans l’oubli que l’ainsi dit « non-essentiel » est essentiel pour la santé de l’homme dans sa globalité ? Et nos évêques ne sont-ils pas quelque peu passifs ?
On saluera, dans la communication qui a suivi le Comité de concertation, l’élargissement à 50 personnes pour la célébration des obsèques, une mesure empreinte d’humanité. On se réjouira que des perspectives ont été avancées. Il était grand temps, alors que beaucoup sont fatigués par le confinement. Les cultes ont obtenu des ouvertures à partir du 1er avril et surtout à partir du 1er mai, ces dernières restant sous conditions.
Néanmoins il reste que, pour la deuxième année consécutive, nous allons célébrer la semaine sainte et la fête de Pâques, sommet de l’année liturgique, dans des conditions restrictives. Comment dès lors être satisfaits ? Personnellement, je ne le suis pas. Continuer la lecture
« De même que le serpent de bronze fut ÉLEVÉ par Moïse dans le désert,
ainsi faut-il que le Fils de l’homme soit élevé, afin qu’en lui tout homme qui croit ait la vie éternelle. »
Comme le serpent de bronze fut élevé au désert par Moïse, le Fils de l’homme sera élevé. Lever les yeux vers ce serpent guérissait de la morsure de serpents venimeux, Jésus élevé sur la croix devient source de guérison et de vie pour le monde.
Ce qui fait d’un instrument de mort une source de vie, c’est l’amour immense dont Dieu, riche en miséricorde aime le monde.
Osons-nous croire à cet amour infini de Dieu pour notre monde ? Osons-nous le partager ? Osons-nous croire qu’un tel amour peut élever ce monde ?